texte de Héloïse B.

La bibliothèque de mes rêves

Dans une grande ville, un grand monument à l’allure ancienne, d’une hauteur presque inimaginable contenant une multitude de gargouilles à son sommet, répendait une légende tout simplement magnifique.

Quand on franchissait le seuil de son étrange te unique porte, les yeux étaient remplis de stupeur. On pouvait contempler à perte de vue d’immenses étages comportant de beaux livres soyeux et colorés. Tout au fond de la galerie principale, on apercevait un surprenant comptoir de la forme d’un croissant d’une couleur fade et délicate. Le plancher qui faisait un grincement inquiétant à chaque pas révélait la vieillesse de cette bibliothèque. En regardant les livres, on pouvait ressentir une certaine incitation à les lire.

J’étais heureuse dans tous ces livres, des tas de livres autour de moi! Au fond de la galerie six, on apercevait une petite porte sur laquelle étaient dessinées des signes quasi illisible: c’était du grec.

Avec hâte, je poussais le petit fauteuil qui était placé juste devant et j’ouvris la porte. Le crissement de la porte résonnait encore dans la pièce. Au début, je n’osais pas entrer. A l’intérieur, c’était la pénombre complète: cela m’effrayait. M’armant de tout mon courage, j’avançais à tâtons. Après avoir piétiné dans cette minuscule pièce sombre, je heurtai un mur étroit et le tâtai pour essayer de déceler une ouverture secrète ou une poignée. Après avoir trouvé ce que je cherchais,  je pénétrai alors dans une pièce magnifique que je contemplai.

« Mais c’est… une autre bibliothèque! »J’étais stupéfaite par la splendeur et la majesté de celle-ci. C’était un miracle que je fusse parvenue à entrer dans un endroit que personne ne connaissait, un endroit secret! Les murs étaient d’une couleur éclatante comme tout le reste. Des tapis éparpillés au sol, une dizaine de petites tables, et cinq énormes étagères remplies de livres formait son contenu.

Je me hâtai de prendre un livre, et c’est là que tout commença. Sur la couverture du livre, était dessiné un pantin, dont le regard semblait me suivre et en arrière plan, des arbres. On aurait dit que leur feuillage bougeait au vent, mais quel vent? Même le soleil qui était dessiné à droite de la couverture m’éblouissait. Bizarre. Je pris la décision de passer à la lecture. A peine avais- je ouvert le livre qu’une voix murmura:

« Il était une fois… » Par la suite, un lutin sortit du livre et me fit:

« Suis moi, je vais te présenter mes amis! »

Héloïse.B

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